20/07/2011

Activités à la maison - la suite de la suite :)

Pour Tim et Yoann : les excellents ouvrages "Où est Charlie?". Vous ne connaissez pas ? Une petite photo pour illustrer :

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Il s'agit de retrouver le personnage de Charlie, ses amis, ses jumelles, appareil photo, chien ... dans des dessins très complexes et très "chargés". Petite aide apportée par la loupe pour Timothé.

 

Et pour les deux également, les "Atrimaths, Atricals".

 

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De figures simples à complexes, l'enfant s'initie à la géométrie : le nom des formes, leur disposition (deux triangles peuvent former un trapèze, un losange ...)

Voilà en très résumé les dernières activités à la maison. Les stages d'été sont importants également : alors que Tim s'initie à la circo-motricité, Yoann en profite pour passer ses premiers brevets de natation ... 

C'est qu'ils grandissent, mes deux amours !

 

Clin d'œil

20:43 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/04/2011

A l'ère de l'atome ...

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Savais-tu que "Fukushima" signifie : île du bonheur ? Question bonheur et bonne fortune, on a déjà vu mieux.

Ce qui m'agace le plus, c'est la tendance "zappette" des journalistes.  Je te fais l'topo:

"Mesdames et Messieurs, bonsoir, au programme ce soir :

- fukushima, c'est la cata.

- le CDNV/NVA critique la Wallonie / Leterme / le Roi /

- Sport : belle victoire du Standard. Clin d'œil

- La météo : nos prévisions pour le week-end."

En réalité, l'info concernant Fukushima dure 2 minutes, contre 5 grosses minutes sportives. De plus, ce sujet gravissime (hé ho, je suis la seule à m'inquiéter ?) est présenté avec un sourire peps'O'dent, une oeillade en régie pour diffuser les 45 secondes du reportage, et un passage au sujet suivant sans aucune forme de procès.

Voilà, l'ère de l'atome dans l'ère de la zappette, ça nous donne une séquence très commerciale, filmable sans doute, diffusable certes, mais en aucun cas, je ne vois, ne lis ou n'entends un grand cri d'effroi :

"Putain, réveillez-vous, c'est super grave ce qui se passe là-bas!"

- L'eau de la centrale se déverse dans la mer : vivent les poissons à trois yeux, fini le tourisme là-bas pendant un bon millénaire (regarde sur google.map, c'était superbe, Fukushima, avant !). Si j'ai un p'tit conseil amical, comme le dirait Mao-Sait-tout, "du poisson dans ton assiette tu éviteras".  Tu ne me crois pas ? Perso, je ne suis pas assez dingue (non, non!) pour braver le danger.

- Le nuage radioactif a évité la France et la Belgique ! Hourra ! "We are safe".
Ah oui, mais tu sais que le nuage radioactif fait plusieurs fois le tour de la terre ... ?

Oui, mais, il n'était pas nocif pour la santé.

Et le père Noël, tu y crois encore ? Incertain

Je te parle des cancers de la tyroïde qui vont refleurir comme la cardamine dans les prés au printemps ? De cette partie du Japon désolée et condamnée pour des années ? De ces gens qui ont été si proches des radiations et qui, sans nul doute, n'y survivront pas ? De ceux, plus éloignés, dont on mettra des années à voir les conséquences ? Ne nous croyons pas à ce point éloigné du problème : il nous concerne tous,  à court ou à moyen terme. Et il n'est pas encore réglé.

Comme toujours, l'homme a voulu jouer à Dieu, en construisant sur un sol instable la pire arme qui existe à ce jour. Et le prix à en payer est si lourd !

Quand j'étais gamine, j'entendais souvent cette réflexion : " notre monde est fragile, il suffit qu'un conn***rd appuie sur un bouton pour faire tout péter."

N'est-ce pas déjà fait ?

Ce qui m'énerve le plus, c'est ce soi-disant professionnalisme des journalistes lorsqu'ils présentent des informations aussi graves sur un ton neutre, qui endormirait presque nos consciences tant il est monocorde. Nous en perdons notre sens critique.

Un autre exemple, puis je me tais (si si, je peux le faire Clin d'œil)

Message météo. Durée, 20 secondes, le temps de le dire.

"Cette année, la couche d'ozone est si fine au-dessus de notre pays qu'il faudra se méfier des coups de soleil. A vos crèmes !".

Point.

Quand j'en parle autour de moi, la majorité de mes interlocuteurs ne sont pas au courant. Ils n'ont pas entendu ces 20 secondes d'information.

Je me tais, j'ai dit.

Je retourne à mon jardin, munie de crème solaire 150, de ma super combinaison anti-radiations.

Clin d'œil

08:13 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/04/2011

Activités à la maison - la suite !

Voilà seulement que je prends le temps d'écrire ici la suite de nos Zactivités !

Timothé s'est montré, depuis le départ, très "preneur".  Dès que nous rentrons de l'école, j'ai droit à la petite question " Maman, on peut faire une Zactivité ? " - Note au passage le petit cheveu (?) sur la langue.

Nous avons effectué des "versés" avec des pâtes type "grecques".

Objectifs : s'amuser ! Apprendre la maitrise du mouvement (adresse). Faire travailler les trois doigts de l'écriture (qui tiennent la cuillère).

 

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Nous avons fait une expérience avec des fleurs et du colorant alimentaire.

Objectif : S'amuser ! Montrer que la fleur boit à la manière d'une paille (preuve : les pétales se colorent). Montrer que la fleur n'aime que l'eau pure ;o) (elles se sont fanées en 24 heures). Yoann a émis l'hypothèse, dès le départ, que les pétales seraient de la couleur de l'eau. Pour la première fois, je lui ai parlé de termes tels que : émettre une hypothèse, vérifier son hypothèse, tirer des conclusions. 

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Grâce à un document réellement bien réalisé trouvé sur le Net , j'ai pu enfin prendre le temps d'apprendre à Timothé a bien tenir ses ciseaux et à découper de manière progressive : dans de larges bandes de couleurs (consigne : sans dépasser la couleur), puis dans des bandes de plus en plus fines. On en est là.

Après, il y a le découpage de formes simples, puis plus complexes, toujours avec un espace + ou - large de découpe, qui se rétrécit au fur et à mesure pour enfin, ne faire qu'une fine ligne sur laquelle il faut découper. Yoann s'est également prêté volontiers au jeu.

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Yoann, de son côté, s'est rendu à une sortie "photos" d'une journée avec son papa, dans une réserve naturelle du Luxembourg, puis l'après-midi, dans une "maison des papillons". Il s'est régalé, le petit bonhomme; père et fils sont rentrés fatigués, mais heureux. Je remarque, pour ma part, qu'il arrive , à présent, à bien cadrer ses sujets. 

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 Toujours dans l'optique "observation de la nature", les enfants avaient reçu, à Noël, un kit d'observation des fourmis. Hier, nous avons planté les graines d'Aloé Vera qui nous permettront, d'ici une quinzaine de jours, d'ajouter 15 ou 18 fourmis et d'observer les inter-actions entre fourmis et plantes. 

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Prochainement, nous partons en vacances. J'avais envie, à cette occasion, d'inclure mon grand Yoann dans la préparation de ce voyage. En furtant sur Internet, j'ai trouvé un concept que je ne connaissais pas : le lapbook, ou lapbooking. En résumé (mais si tu cherches, tu trouveras certainement de meilleures explications que les miennes ...), au départ de fardes en carton, l'enfant crée un livre avec de la documentation trouvée dans des livres, sur Internet. Il anote, découpe, colle ...

Le terme "lapbook" (littéralement "livre sur les genoux") désigne un dossier dans lequel l'enfant a collé, découpé, agencé des informations relatives à un thème en particulier mais abordé de manière transversale. Il contient des mots de vocabulaire, des images, des cartes, des schémas, des jeux, des montages,etc. Enfin libre à chacun de faire preuve d'imagination.

source : http://arboressences.com.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=23

Voilà ce que cela donne, en cours de réalisations. Les photos du lapbook fini seront bientôt publiées.

 

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Pendant ce temps, papa Gil a fait un atelier avec Timothé.
Matériel : quelques cubes en bois, de différentes formes. L'adulte prépare deux paquets de cubes rigoureusement identiques au niveau des formes et des couleurs. 

Déroulement : l'adulte prend son paquet de cubes et réalise, devant l'enfant, un montage (tour, garage ...), pas trop rapidement, que l'enfant ait le temps de voir l'agencement des pièces.

Deal : l'adulte donne à l'enfant l'autre paquet de cubes. Consigne : en regardant le modèle que je viens de faire, tu refais la même chose. 

Cette activité a très bien fonctionnée avec Tim. Gil a demandé ensuite à Timothé de faire un modèle, que papa a refait ensuite ! (et il s'en est bien sorti également !).

 

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Et voilà ! A présent, il nous reste à terminer le lapbook pour Yoann. Pour Timothé, j'ai des activités en réserve : transfert d'eau au compte-gouttes (avec une bouteille vidée et rincée de gouttes pour le nez), puzzle-chiffres, puzzle-lettres, activités autour de la pince à linge ... Je vous parlerai de tout cela prochainement !
 

 

09:01 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/03/2011

Premiers plateaux et apprentissage des couleurs

Hier, à ma plus grande joie, Timothé, à peine rentré de l'école, a demandé à faire une activité. Il semble avoir bien intégré ces moments privilégiés, encore tout neufs, et les apprécier.

Comme je lui ai déjà présenté les activités de tri de perles, je m'assieds désormais près de lui et je l'observe. Il reste concentré la première fois qu'il fait l'exercice, puis il s'amuse à les mélanger à nouveau, et refait encore une fois le tri en faisant exprès de se tromper, et me regarde l'air rieur. 

Voici une illustration de nos plateaux. 

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Tri par couleur, avec les mains ou avec la pince (laisser le choix à l'enfant. La pince est à sa disposition, je lui ai montré la technique).

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Tri par forme. Timothé regarde souvent ce plateau, mais choisit systématiquement le premier avec lequel il est plus à l'aise. A nouveau, la pince est à sa disposition (pour le jour où il décidera de faire ce plateau).

J'ai profité de mon après-midi de congé pour préparer deux nouvelles activités, que je lui présenterai demain ou vendredi. Merci à aladouce pour le partage de son matériel ! Timothé aime beaucoup citer les couleurs, mais il confond souvent 'brun' et 'gris', hésite sur 'orange' et 'rose'.

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Première planche de couleurs que je compte lui présenter. Il y en a quatre au total, trois photos par couleur. 

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Activité plus ludique également, juste pour le plaisir d'assembler des couleurs dans n'importe quel ordre:

 

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Comme ça, par exemple :

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On verra si mon petit bonhomme apprécie autant que les perles !

 

22:35 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'autrement dit ...

L'autrement dit est une association qui tente de répondre aux nombreuses questions auxquelles éducateurs et parents, professionnels de l'enfance et de l'adolescence sont quotidiennement confrontés.  Ils nous apprennent à formuler autrement nos demandes, nos attentes, à résoudre par un réel dialogue les menus conflits qui minent notre vie.

Leur bible ? Les excellents ouvrages d' Adèle Faber et Elain Mazlis :

- "parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent" (à lire absolument !)

- "parents épanouis, enfants épanouis"

- "parler pour que les enfants apprennent" ...

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Le mardi 29 mars en soirée, ils seront à Arlon pour une conférence/débat, à l'Inda (côté secondaire).

Tout renseignement sur le site : www.lautrementdit.net.

 

 

16:00 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/03/2011

Montessori, c'est parti (mon kiki) ;o)

Et voilà, je me lance dans la grande aventure des ateliers et activités Montessori (à ma sauce, toujours, of course). Plusieurs constats m'amènent à repenser notre mode de fonctionnement concernant nos enfants :

- Quand Yoann fait ses (nombreux!) devoirs, Gil et moi, en parents anxieux, sommes plutôt à deux à l'épauler, à expliquer, à créer des exercices. Pendant ce temps, notre Timothé est plus ou moins laissé en rade, seul face à ses livres, ses puzzles, son dessin animé ... Il est relativement indépendant, mais c'est dans une joyeuse déstructuration que nous le laissons grandir et évoluer (bouhouhou les vilains parents, bah oui on n'est pas parfaits, très loin de là ... !) Langue tirée

- Les difficultés qu'éprouve Yoann (qui travaille super bien mais est malhabile de ses mains) me font penser, souvent , 'jamais ôôô plus jamais'. Yoann a bien des excuses, notamment une première maternelle qui s'apparentait plus à une extension de la garderie, qu'à un réel apprentissage, son jeune âge (né fin d'année) et un petit manque de maturité à combler - mais pas trop vite, ne grandit pas trop vite mon ange - sont les principales causes de ces petits tracas quotidiens. 

- J'ai vraiment envie de repenser, en profondeur, nos relations avec nos enfants. Qu'il s'agisse du côté plus éducatif, ludique ou autre, j'aimerai profiter à fond de mes "gamins". Sans les tracas de la vie rapide, de nos deux temps plein. Créer des moments à nous, par paire ou à quatre. Des rituels qui n'appartiendraient qu'à nous; ces moments que, j'espère, nos enfants attendront avec impatience à la fin de leur journée d'école. 

Quelques conséquences, pêle-mêle : quitter mon travail 20 bonnes minutes plus tôt - j'ai toujours cette tendance à vouloir d'abord terminer une "petite" chose, puis une autre, puis créer mon planning du lendemain ... Vingt minutes, c'est peu, mais c'est énorme dans une soirée. Me poser. Le ménage attendra (aïe, ouille, le côté irrémédiablement maniaque va souffrir !). La lessive, je vais penser à déléguer. Certaines soirées seront consacrées à la construction des ateliers. Un moindre mal, j'ai de l'imagination à revendre.

Que de défis en perspective, mais que c'est bon de se remettre en question !

A l'heure ou j'écris, cher lecteur/trice, je n'ai toujours pas entre mes mains les livres commandés, afin de m'imprégner de cette philosophie, de ce mode de fonctionnement, de ces moments de présence bienveillante et non-interventionniste (je résume encore).

Néanmoins, j'ai déjà testé quelques petites choses avec mon plus petit : tri de perles en bois par couleurs, par formes, avec la main ou avec une pince. Timothé a adoré ces activités. Je ne sais dire s'il a été touché de l'attention ou si l'atelier l'a réellement emballé, mais j'ai vu un petit garçon, les yeux brillants d'enthousiasme, me dire : "c'est pour moi, maman?". Et un grand garçon de six ans, testeur en chef de mes trouvailles, qui m'a dit hier encore, "tu es la meilleure des mamans". 

Et mon coeur, bien évidemment, de se gonfler de joie. 

Une petite photo pour illustrer mon propos (la flemme de la mettre dans le bon sens ... Julie des skynetblogs, si tu me lis, peux-tu songer à mettre l'option de retournement d'image ? Merciiii!)

 

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A bientôt, pour de nouvelles Zaventures ! Rigolant

 

20:17 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2011

Vers une pédagogie de l'autonomie ?

Au hasard de mes surfs (pas sur la vague, sur le net Pied de nez !), je suis tombée sur un blog sympa, qui contenait deux mots qui m'ont interpellée. Un mot connu (pédagogie), l'autre, inconnu (Montessori).

Comme je n'aime pas ne pas comprendre, j'ai lu le blog et pris d'autres renseignements. Il s'agit, en très résumé et en très large, d'une approche quelque peu issue de la tendance romantique de l'éducation, à savoir : l'enfant a son libre arbitre dans l'apprentissage, à condition qu'on lui ait présenté les activités propres à son âge. Autrement dit, une activité présentée et laissée de côté par l'enfant pendant un certain temps n'est pas fâcheux : un jour où l'autre, il la reprendra entre ses mains et la réalisera. Les activités (ou ateliers) en question balaient une large période de l'apprentissage, en ce y compris jusqu'à la lecture et aux fractions (dans ce que j'en ai lu, mais j'imagine que cela va encore plus loin...).

Présentée comme je viens de le faire, cette pédagogie choque quelque peu nos convictions les plus profondes, n'est-ce pas ? J'ai d'abord réagi comme toi, cher lecteur de passage. A la fois émerveillée par le matériel mis à disposition des enfants, et sceptique quand à ce libre arbitre laissé à ces derniers. 

Depuis, j'ai dormi quelques nuits dessus et j'ai pris du recul. Tout n'est peut-être pas à prendre, mais tout n'est peut-être pas à jeter ... Maria Montessori a raison, dans un sens : certains ateliers "pratiques" forment la motricité de l'enfant et ont tendance, dans nos vies rapides, à être laissées de côté par nous, les adultes (!), voire carrément zappées de l'éducation. 

Un exemple éclairant ? Mes enfants (3 et 6 ans, plus quelques poussières de mois) ont des chaussures à "scratch". Pourquoi ? 

-raison 1, l'évidente : ce sont des garçons, ils aiment les baskets (et vu le sable jaune qui jonche leur cour de récré, je n'investis plus en godasses).

-raison 2, la réelle : dans la course du matin, ça m'aide énormement de ne pas devoir m'énerver sur le laçage de chaussures.

Résultat : mes garçons ne savent pas faire de noeud (aucun).

Or, c'est  important. C'est un mouvement qui demande concentration ET agilité des doigts. 

 

Des exemples, j'en ai des tas à donner. On fait vite, et surtout, on fait mal. Tu ne me crois pas ? 

Yoann, première primaire (CP), n'est pas précis dans l'écriture. Ce qui lui fait perdre des points en dictée, d'ailleurs. Timothé est d'une maladresse ... Beaucoup de choses, entre ses mains, finissent par atterir sur le sol.

 

Maria Montessori propose un "cadre des noeuds", pour s'entrainer sur un support ludique :

cadre, noeuds

En lisant plus en profondeur les blogs de "mamans montésoriennes", j'ai encore tiqué. 

Selon Maria Montessori, il faut idéalement dédier une pièce aux activités. J'ai beau compter et recompter les pièces de ma maison (future véranda incluse), à moins de déménager, pas moyen ici. Mais ai-je vraiment envie de transformer ma maison en "lieu d'activités pédagogiques montésoriennes"? Où est le rôle de l'école ? Celui de l'éducateur ? Celui de la maman (et du papa)? Ne sommes-nous là que pour les aider à faire leurs devoirs ? (cette dernière phrase est la conséquence de nombre d'heures que nous passons par semaine aux côtés de Yoann, noyé sous les devoirs -  comme tous les enfants de sa classe-).

Oui et non, j'en ai envie. Non, parce que je trouve qu'il leur faut des moments "off" apprentissages. Rien que du temps pour jouer. Ou ne rien faire. Ou se détendre. Ou se défouler. Oui, parce que je suis consciente que l'école ne leur apprendra pas tout. Et si moi, à mon niveau de maman, je peux leur donner ce petit coup de pouce nécessaire à gagner en autonomie, alors je prends. 

Partant de ce constat (et d'autres encore, qui me sont sans doute plus personnels), j'ai donc décidé d'étudier de plus près cette pédagogie. Pour l'appliquer ici, mais à ma sauce (ceux qui me connaissent sourient en coin).

Maria Montessori était une femme intelligente. Elle prônait entre autre, le "une couleur à la fois" pour les petits. Hier, profitant du congé pour peinturlurer un peu avec mes loustics, j'ai vite constaté qu'elle avait (ô combien) raison. Yoann est grand, et devient soigneux (lentement, mais sûrement).


Regarde sa "palette des couleurs" et celle de Tim, ainsi que les "oeuvres" ...

 

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J'ai repensé, après quelques tentatives pour guider Timothé dans l'utilisation de sa palette, à ce que disait Maria. Et j'ai appliqué : 4 couleurs, chacune versée dans un pot en verre, avec un pinceau par pot.

Voilà ce que cela donne : (côté Timothé)

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En tous cas, ils se sont bien amusés, et c'est ce qui compte ! 

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Quant à moi, il me reste à convaincre l'homme de la maison d'investir dans un (tout petit de rien du tout) meuble, destiné à accueillir les quelques activités montésoriennes que je compte mettre en place... Hi hi !

09:23 Écrit par Chlo dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

19/02/2011

La politique ... et moi !

Noonnnn ... je n'oserai pas te parler de politique ici !

Tout d'abord, parce que je n'y comprends rien (mais alors là, vraiment rien ...). Je ne comprends pas qu'un si petit pays soit divisé en trois communautés. Je ne comprends pas non plus que ces trois communautés (enfin, deux des trois) ne parviennent pas à s'entendre. N'aboutissent pas à un compromis. Comme toujours, dans ce genre de mésentente, c'est avant tout une question de gros sous. Et qui dit argent, dit, le plus souvent, imbroglio. On n'arrive plus à différencier l'intérêt individuel du collectif. 

Ensuite, parce qu'on ne m'a pas demandé mon avis. Enfin, si, lors des élections démocratiques. Les élections, parlons-en ! On nous invite à voter pour des personnages "importants", qui s'affichent sous forme de longues listes électorales. Mais avant tout, tu dois d'abord savoir pour quel parti voter. Deux mois avant lesdites élections, tu reçois quantité de tracts dans ta boîte aux lettres, entre les factures et les dépliants publicitaires qui t'assaillent déjà de manière hebdomadaire. Pauvres arbres, soit dit en passant. 

En tant que citoyen responsable, tu lis les programmes inhérents à chaque parti. Et comme chacun s'y entend pour se vendre, tu trouves tantôt que les idées de droite ne sont pas toujours si mauvaises, et que la gauche semble répondre à certaines de tes attentes. Ce que tu espères avant tout, c'est ta sécurité financière, la sécurité de tes enfants, avec une pincée écologiste car tu sais que ta planète va mal. Prudent, tu te décides à voter "modéré", en te disant que les centristes peuvent concilier l'inconciliable, c'est-à-dire la gauche et la droite (je vois que tu me suis toujours). 

Mais, alors que tu as fait ton devoir de citoyen modèle, les fraichement élus doivent harmoniser Nord et Sud (donnée qui, lors des élections, avait tendance à t'échapper quelque peu). Et là, toi, simple quidam, tu perds le fil des événements. Tu ne t'y retrouves pas entre informateur, formateur, démineur, glandeurs ... On parle de séparatisme, de rattachement, on prédit des élections anticipées, mais tu ne vois rien venir dans ta boite aux lettres ... Ce que tu en retiens avant tout, c'est qu'un gros monsieur dit systématiquement "non" (et qu'il est grassement payé pour le faire). Ces préoccupations d'un niveau supérieurs sont tellement éloignées des tiennes, qui espères simplement garder ton travail, ton pouvoir d'achat et tes abonnements téléphoniques et internetiens. 

Tu te dis que, lorsque tes enfants seront en âge d'apprendre l'histoire de notre plat pays, les cours d'histoire passeront de 2 h à 4 h par semaine, parce que pour s'y retrouver, il faudra du souffle à l'enseignant. Tu crois aussi que l'Antiquité et le Moyen-Age, c'est bien moins compliqué à apprendre que les (dys)fonctionnements de notre démocratie. 

Devant ta télévision à écran plat (tu profites de ta prime de fin d'année pour enfin t'en offrir un ...), tu vois bien que les petits jeunes, ils se bougent. Ils n'ont pas l'air d'y entendre plus que toi, mais ils organisent une fête des frites, ils manifestent dans la capitale, ils se laissent pousser la barbe à l'instar de la star nationale (wallonne - contrairement à ce que l'on pourrait penser en voyant son nom de famille -, puisqu'à présent, il faut préciser ...). 

Et si, simplement, les vieux de la vieille politique laissaient leur place aux jeunes, qui eux, semblent avoir des idées originales, fraiches et probablement plus ... tempérées ? 

Car de l'originalité pourrait naître un compromis ... j'en suis persuadée !

20:11 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/02/2011

Blogosphère ...

Il est des femmes pour lesquelles j'ai une admiration sans borne. Elles ont un blog bien tenu, alimenté régulièrement - comprenez 2 à 3 fois par semaine -. Leurs articles sont construits, pensés, cogités; avec elles, le plat quotidien prend de la hauteur, de l'épaisseur, de la consistance. Avec une petite touche d'humour en plus, en cerise sur le gâteau.

Certaines, plus téméraires, se lancent sans complexe dans la rédaction acharnée de recettes de cuisine, inventées ou pêchées ça et là dans l'Internet, photos à l'appui. De plus, elles ont des enfants parfaits, un mari parfait, une maison parfaite. Elles sont parfaites, dans leur façon d'écrire, de cuisiner, de mener de front carrière et enfants.

Et toi (moi) qui lis ces articles, tu te sens ... lamentable. Désorganisée. Amputée de la plume. Tes enfants te (me) semblent monstrueux. Tu (je) ne peux pas t' (m') empêcher de comparer. Tu (je) tente(s) de refaire la recette "inratable" du rizotto vert et son accompagnement bovin, et tu te (je me) prends une ratatouille culinaire en lieu et place. Bref, tu as (j'ai) tout brûlé, et tu te (je me) sens d'autant plus grotesque que la recette était estampillée "inratable" ...

Bien que j'avoue sans retenue visiter de temps à autre cette blogosphère de super-women, je me dis que, outre le plaisir que j'ai à les lire, ça m'fout quand même des complexes ...

22:14 Écrit par Chlo | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

07/05/2010

Grand Pa

Nota : apparemment, mon blog s'affiche correctement sous Firefox et Google Chrome uniquement. Sorry pour la pub Rigolant.

 

Bon, il y a un article que je tente d'écrire et pourtant, j'ai bien du mal à l'achever. Il concerne mon beau-père, alias "Grand Pa" pour les enfants, qui nous a quitté bien trop tôt l'année dernière.

Cependant, je ne résiste pas à vous faire partager (ou partager à nouveau) un texte le concernant, issu de mon blog courant 2004. Avec lui, on ne s'ennuyait jamais !

Je vous le copie/plaque tel quel, fautes d'orthographe incluses, qu'importe, c'est ce texte-là qu'il avait imprimé et qu'il emportait au travail, dans son attaché-case, pour le faire lire à ses collègues.

Souvenir d'une soirée mémorable ...

Belle lecture !

.. comme quoi, tout arrive ! Petit résumé de la soirée d'hier ...
 
17 h : Visite de mes beaux-parents, promenade sur la braderie qui se tient ce week-end dans ma rue. Jusque là, tout va bien ...
19 h : Ils nous proposent de descendre en ville pour manger un morceau dans un café-restaurant que G. et son papa apprécient beaucoup . Belle-maman et moi acceptons volontiers (autant se faire chouchouter quand on peut ;-) ) . Jusque là, tout va bien ...
 
C'est dans ce café-restaurant, le F*** , que tout a commencé ...
 
Beau-papa veut nous offrir l'apéro. Le serveur, à la mine très sympathique, joviale même, s'empresse autour de nous ( nous étions presque les seuls clients). Il nous demande, avec un accent très prononcé, ce que nous désirons boire.
 
Beau-papa : " Un Picon Vin Blanc mais sans grenadine".
Le serveur : " un vin blanc grenadine, oké ! "
Beau-papa : " Non non, un Picon Vin Blanc SANS grenadine"
Le serveur : "Monsieur, montre sur la carte, parce que je ne comprends pas"
Et beau-papa de montrer ...
Le serveur : "Ah, un Picon Vin Blanc grenadine"
Beau-papa (patient) : "Oui c'est presque ça, mais SANS grenadine"
( ...)
 
Au tour de G. à présent :
G. "Et pour moi, un pisang orange"
Le serveur : " J'ai seulement du Looza orange, je n'ai pas de * pissa orange* "
G. "Non, non, pas un Looza orange, un pisang orange !"
Le serveur : "Mais monsieur, je n'ai que du Looza ..."
G. et moi (en choeur) : " " Un PISANG orange s'il vous plait !"
Le serveur : " Ahhh, un pisang orange, oké !"
(Ouf ...)
 
Clin d'oeil complice entre belle-maman et moi, notre choix semble plus facile, son orangeade et mon lait russe ont posé nettement moins de problèmes. Je ne peux m'empêcher de dire tout bas :
 
"Hé bé les enfants, avec ce serveur-là, on peut commander à manger, mais à mon avis, on ne mangera pas ce qu'on a commandé ... "
 
Beau-papa, décidemment d'humeur très généreuse, nous invite à commander une entrée. Nous n'étions pas au bout de nos peines ...
 
Beau-papa : "En entrée, je prendrais les * sauteuses des prés sauce à l'ail*"
Prudent, il ajoute : " Je suppose que ce sont des cuisses de grenouilles"
Le serveur : " Sauteuses à l'ail, oké !"
Il prend ensuite note des trois autres commandes, je lui demande des croquettes de volaille. Ca fait un bail que je ne n'en ai pas mangées, et j'avoue que j'adore ça !
 
Dix bonnes minutes plus tard, le serveur revient vers notre table, un peu penaud. Il s'adresse à beau-papa :
Le serveur : "Monsieur, il y a un problème avec votre commande, c'est quoi des sauteuses à l'ail ?"
Beau-papa : "Des cuisses de grenouilles ..."
Le serveur : " Monsieur, montre encore sur la carte, je ne comprends pas"
Beau-papa, toujours patient mais perdant progressivement le sourire, lui montre. Le serveur repart en cuisine, l'air satisfait. En prime, nous lui avons passé commande des plats de résistance.
Et G., belle-maman et moi, d'être hilares ...

Les entrées arrivent (au compte goutte). Sur mon assiette gisent tristement deux croquettes de volaille, maigrichonnes et surtout ... complètement brûlées ! Je fais un effort, devant la mine déconfite de notre serveur (élu à l'unanimité le serveur le plus comique de Liège), et enfourne un morceau de croquette. Non, décidemment, c'est vraiment brûlé, je ne saurais pas avaler cette substance qui me flanque la nausée.
 
On appelle timidement le serveur :
Moi : "Désolée, Monsieur, je ne saurai pas manger cela, c'est brûlé...".
Le Serveur : " Je le vois bien, mademoiselle, je le rapporte en cuisine et on vous en refait".
 
Nous observons alors le serveur s'expliquer avec le cuisinier (d'où nous sommes, nous avons vue sur la cuisine, ouverte sur la salle). Visiblement, le ton monte entre les deux hommes. Tout à coup, on voit le cuisinier sortir du restaurant, fâché, et hurlant : "Il n'y a plus de croquettes, alors fais comme tu veux, envoie les grenouilles !". Le serveur se lance à sa poursuite, et nous dit, en passant devant notre table : "Ne vous inquiétez pas, j'arrange le problème".
 
Nous observons la scène, et j'ai vraiment du mal à retenir un fou-rire. Le serveur revient quelques instants plus tard, et m'explique qu'il n'y a plus de croquettes. Ce n'est pas grave, lui dis-je, je fais l'impasse sur l'entrée.
 
Le cuisinier revient dans le restaurant (ouf, on aura peut-être une chance d'avoir le plat de résistance ;-) ), l'air mauvais. Il reprend sa place en cuisine, et les cuisses de grenouilles arrivent pour beau-papa. Entretemps, G. et belle-maman ont eu le temps de finir leur entrée.
 
Nouvelle scène dans la cuisine : des flammes s'élèvent d'une poële. Ca y est, le cuistot est de mauvaise humeur et veut mettre le feu à tout ? Ah non, c'est un accident. La fumée envahit le restaurant, et la serveuse, mi-figue mi-raisin, ouvre la porte fenêtre derrière nous (Aglagla ! ). Si ca continue, je vais l'avoir, ce fou-rire !
 
Tant bien que mal, les plats principaux arrivent. G., qui voulait un steak bien cuit, reçoit un steak saignant. Beau-papa, qui voulait une sauce aux champignons sur un steak bleu, se retrouve avec un steak bleu, mais les champignons ne sont pas cuits (bref, tout est bleu). Belle-maman reçoit une salade aux lardons en lieu et place de la salade de crabe commandée, salade qui viendra quand même par la suite ... et nous ne savons pas quoi faire de la salade aux lardons ... Et moi qui attendais avec impatience (ben oui, je commencais à avoir cruellement faim !) mon spaghetti au pesto, je me retrouve avec une assiette débordant de pâtes ... avec un ridicule filet de sauce basilic-oignons par-dessus ...
 
On mange ce que l'on peut / ose avaler , je picore dans les frites de G., délaissant mon plat de pâtes (réellement infect à manger), beau-papa trempe des bouts de pain dans sa sauce en prenant garde à ne pas attraper un champignon, belle-maman, que tout ce cirque commence à stresser, mange à peine trois feuilles de salade ... Derrière nous, le patron, finalement sorti de sa cachette, engueule le serveur, qui lui-même engueule le cuisinier, la serveuse pleure et se console dans les bras du patron ... C'est l'Apocalypse Bouffe ...
 
Tous les quatre, nous voudrions les rassurer, leur dire que ce n'est pas si grave que ça ... Qu'on ne fait pas partie du Guide Michelin, que nous ne sommes pas membres de la famille royale ... On commence à se sentir mal à l'aise, et demandons l'addition.
 
Le serveur revient avec sa souche, en disant : "Le patron m'a dit de vous dire que c'était pour la maison, mais je ne comprends pas ..."
Nous lui conseillons d'attendre que le patron revienne (il a mystérieusement disparu avec la serveuse), car nous n'avons pas envie de filer à l'anglaise sans payer, et qu'éventuellement, cela retombe sur le pauvre serveur, qui a perdu le beau sourire qu'il affichait au début de la soirée.
Nous entamons le dialogue avec lui . Il nous explique alors que le cuisinier qui nous a servi, remplace le cuisinier habituel qui est blessé pour le moment. Que lui-même a fait l'erreur de travailler dans ce restaurant, vu l'ambiance et les heures de travail. Il vide son sac, visiblement ça lui fait du bien, on l'écoute religieusement.
 
Le patron réapparait, le serveur lui demande des explications supplémentaires, et il en ressort que la moitié de notre addition est offerte par la maison.  Après un bref remerciement, nous nous dirigeons vers la Maison du Peket, endroit de prédilection que je voudrais faire découvrir à beau-papa. En chemin, belle-maman s'inquiète de savoir si je n'ai pas faim (je n'ai quasi rien mangé de la journée). On longe le Quick, le Mac Do ... Non, vraiment plus faim, ça m'a malgré tout un peu coupé l'appétit ... Surtout la réaction quasi violente du cuisinier ...
 
La soirée continue, placée sous le thème de "pas d'bol" : la Maison du Peket" est bourrée de monde, on rebrousse chemin, direction le tam-tam. Jus de fruits pour moi (bel effort, pour mon p'tit bout d'cul ;-) ), tequila frappée pour beau-papa, on se détend, et nous avons même droit à un serveur (encore un, oui ...) qui chante tout en déposant notre commande sur la table.
 
En résumé, chouette soirée (je n'oublie pas ce fou-rire que j'ai eu tant de mal à réprimer ...), que je vous relate ici pour vous faire sourire, rire, et pour moi, ne jamais l'oublier !
 
Si vous aussi, vous avez déjà vécu ce genre de situation, n'hésitez pas à me les raconter !

17:54 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/04/2010

Flash-backs

Quand je fouille, je trouve ...

Si, dans la vie, j'ai égaré (perdu, déménagé ...) beaucoup de textes, j'ai au moins eu la grande idée ... (bon, à chacun son mérite ... G. a eu la bonne idée) de sauvegarder une partie de mes écrits de 2003 à 2005.

J'espère avoir le courage de vous en partager certains.

Pour ceux qui les ont déjà lu...

Pour ceux qui voudraient me lire ...

Il s'agit surtout de textes écrits dans l'urgence, dans la douleur ou dans l'humour décalé.

Peut-être vous souviendrez-vous (apprendrez-vous, aussi) que, si j'ai des rêves et des lubies, il en est une qui me taraude aujourd'hui encore. Un livre publié. Si j'y travaille à mes moments libres (heu ... c'est quoi encore, un moment libre ? Hm ? ), il reste qu'à l'époque, alors que l'idée était encore vague, j'avais intitulé une série de textes : "le boudoir des monologues".

Bon, je vous l'accorde, ce n'était pas toujours hyper-méga-giga-joyeux-de-la-teuf-de-la-mort, mais c'est également les circonstances de l'écriture qui rend tel ou tel texte si particulier pour son auteur.

Et c’est toujours difficile de commencer quelque part. C’est encore plus difficile de recommencer. Qu’il s’agisse d’un’ blog ou d’une histoire d’amour, qu’il s’agisse de cette relation particulière entre vous et moi… Tout est à refaire.

J’ai décidé de devenir sérieuse. Ou presque. Ou pas.

J’écris comme je respire, sur papier, sur clavier, dans ma tête.

J’écris pour moi, pour vous, pour rien. Pour le simple plaisir de faire résonner, de manière juste, les mots entre eux. Les sons. Les phrases.

Ecrire, c’est échanger.

J’ai besoin de cet échange.

Avec vous.

Allez, je me lance ... Langue tirée

 

Vous vous rappelez ? Au début de ce blog, je voulais faire différent.

Ecrire un roman.

Peut-être.

Etre autrement.

La plume me manque, la plume me manque, la plume me manque … J’ai manqué à ma plume.

Brume. Dans mon cerveau. Les mots, les maux … Tout s’échappe, tout m’échappe au fur et à mesure que je veux écrire. Ces phrases mille fois répétées dans ma tête … en les ajoutant une à une, façon puzzle, un livre serait déjà né. Laid ? Sans doute.

Mais vrai.

Maudite mémoire ! Je pense ces phrases. Mes doigts courent sur le clavier … Il est déjà trop tard. Le moment de l’écriture est trop court. Ou je suis trop lente.

Ou …

On m’a volé mes mots. Et je n’ai plus de maux. Des peines, parfois encore. Les maux sont doux, à présent.  Et les mots, si volages …

Je reste béate devant les grands auteurs. Ceux dont le talent est aujourd’hui reconnu. Parfois après leur mort.

 

(Sois honnête avec toi-même)

Je n’ai pas de talent.

(Sois plus convaincante)

Je n’aurai jamais leur talent.

(C’est mieux)

 

On n’écrit jamais aussi bien que dans la douleur.

Je n’ai plus de maux.

Je ne trouve plus mes mots.

Qu’ai-je encore à vous offrir ? Des tranches de vie ? Je me dévoile en me censurant. Il n’est pas bon de tout dire.

Trouver le juste milieu.

Souffrir encore pour pouvoir écrire. Analyser, conclure, transmettre. Pour ceux qui connaissent la souffrance, pour ceux qui la connaîtront un jour.

Parler de moi au passé. C’est trop tôt encore. Mais les mots s’écriraient (s’écrieraient ?) plus facilement. Ils se cachent et je me joue d’eux. ... J'ai besoin de me répandre en mots ... Finalement oui, j'aime ce jeu !

Chloé - 21/05/2004

 

19:18 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

21/04/2010

Un ami ?

Aujourd'hui, je t'ai parlé comme je parle rarement. Hormis ici. Ici où j'exhorsisais autrefois, ici que j'ai laissé tombé, mais jamais totalement. Ici où j'étais connue, parfois reconnue, par mes mots et mes maux, couchés sans fausse pudeur sur l'écran. Une fois mon égo satisfait, je coupais la connection. Clic. A plus tard vous autres, lecteurs fidèles ou de passage, à plus tard ... si je veux. Le virtuel a ses dérives. Le virtuel est humain. Quoi qu'on en dise, d'ailleurs.

J'ai moins de choses à dire, sans doute. Où trop. J'ai peut-être laissé la vie me guider, tout simplement, sans plus craindre demain. Sans plus compter les pertes, les dégâts et autres bobos de l'âme. Cette vie de maman, qui me comble de joies. Cette vie professionnelle enfin retrouvée ... Qu'elle m'avait manquée ! Je navigue parfois à vue, entre tout ce qu'il y a à faire, tout ce que j'aimerai faire, et finalement, ce que je fais. C'est déjà pas mal, me diras-tu.

Les blogs sont-ils démodés? Remplacés par des tweets à tout va, où seul l'instant prime. Non mais, imagine un peu : "je vais me doucher"; "je suis sous la douche", "je suis habillé", "je vais manger". Mieux encore : "je suis au boulot"; "je surveille mes enfants"; "je roule dans ma décapotable". Le virtuel pour se sentir vivant. Ecouté. Admiré.

Je m'inclus dans l'histoire. Et je souris dès que je prends du recul.

Je t'ai montré ce petit bout de moi, petit chemin de vie fait de tout petits riens. Tu m'as dit que tu me lisais. Mieux, que tu me comprenais. Je ne sais dans quelle mesure je peux te croire, mais si tel est le cas, alors tout est bien. Alors, il ne faut rien regretter.

Je laisse la vie couler, celle que je me suis tracées à coups de machette dans les ronces de l'aléatoire. J'ai enfin pris les rennes; et si tu peux faire partie de cette vie-là, n'hésite pas.

Il y a quelques jours, en parlant des années qui passent, on m'a imposé une reflexion. A trente ans, on commence à vivre dans un état d'urgence. Comme si chaque jour était compté.

D'aussi loin que je me souvienne ... j'ai toujours vécu dans cette urgence. Vivre tout pleinement, hâter ... non ... précipiter les événements - du moins, ceux qui nous tiennent à coeur-.

Dans "Remember Me", elle lui dit : "je commence toujours par le dessert. Imagine que je meurs pendant le diner, une rupture d'anévrisme ou un météorite qui tombe sur le restaurant. Peux-tu me jurer que cela n'arrivera jamais? Ne t'en voudrais-tu pas, si cela arrivait malgré tout, de m'avoir privé de ma toute dernière gourmandise" ?

Cela résume mon état d'esprit d'alors.

A présent, j'ai appris, avec l'âge justement, à patienter. A apprécier l'attente, parfois languissante, mais qui rend le moment "M", l'instant "T" si jouissif. Ce qui ne m'empêche pas de trépigner, par moment. Ce qui ne m'empêche pas de me projeter, toujours, vers demain.

Mais c'est cet équilibre entre la patience et l'urgence qui contribue à cette forme de sérénité.


Ce que je peux avoir aujourd'hui et ce qui attendra demain.

Ce que je vis aujourd'hui, et ce que je vivrai demain.

Et aujourd'hui, c'était une belle(re) rencontre. Toi.

17:28 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/11/2008

En friche ...

J'ai laissé "ici" se reposer. Envie d'autre chose, envie de ne vous raconter que de jolies histoires.

Certaines décisions ne sont pas toujours simples à appliquer. J'ai quitté mon travail, mes collègues, mes amis. Ils me manquent, j'ai ce vide à combler. Alors je câline mes enfants, je leur donne du temps, cette denrée précieuse que peu de monde se targue de posséder.

Je rêve beaucoup, toujours dans la paradoxalité. On rêve de ce que l'on désire, ou de ce que l'on craint. Je me réveille en pleine nuit, les mains moites. La réalité est toujours proche de cet instant fugitif où l'on se rend compte qu'on est en train de rêver, alors que l'on s'éveille.

Je devrais me coucher, un carnet à spirales à portée de main.

L'hiver est à nos portes. J'aime ces petits matins brumeux et froids, les manteaux ressortis du placard, les joues rougies par un vent persistant. Un café chaud nous attend, une fois rentrés de randonnée.

Dans une semaine, Yoann a 4 ans. Déjà ...

 

20:41 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

18/10/2008

Ici et ailleurs

Chloé, c'est également par ici

A vite ! Clin d'oeil

10:01 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/08/2008

"Après"

Bien voilà, "l'après" est là !

Après ... quelques jours au soleil du Sud, chez ma petite soeur de là-bas. Soleil, gîte, Cévennes, marché, champignons, quatre enfants dont trois bébés ...

Après ... beaucoup de caisses à faire et à défaire. Empaquetter, étiquetter, démonter, remonter, arranger, casser (!) ... Mais cette fois, c'est pour notre "chez nous". Notre maison. A nous. Enfants contents, grand jardin, endroit calme, lorraine belge.

Après ... l'opération commando "peintures dans la maison". Merci les petites mains, alors que nous nous dorions la pillule au soleil. Couleurs pastels, jaune, orange, vert, beige, ocre, lavande, iceberg ... Encore quelques pièces à faire et tout sera en ordre.

L'été (!) prochain, on s'attaque ... à l'extérieur. Façade, jardin sud, jardin nord.

A l'occasion, quelques photos...

Propriétairement vôtre ...

Chloé

07:22 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

09/07/2008

Je reviens ....

après

lavande4

demenagement

peinture

Motus

22:28 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

20/06/2008

En-saignant


diplom1

« La lumière est quelque part, couchée sur un papier … ton diplôme ».

Ces quelques mots m’ont ramenée plusieurs années en arrière. Dix ans, pour être précise. A une poignée de jours près, il y a dix ans que je devenais officiellement agrégée de l’enseignement secondaire inférieur.

Happy Birthday to my diplôme, au fait.

La belle affaire, me diras-tu. C’est que je pensais alors, refusant tout net de travailler dans ce secteur. J’ai fait les études… pour les études, et non pour la profession.

Des profs, il en faut et je te le concède. Il est de ces gens qui ont ça dans l’âme et je n’en fais pas partie, même si je l’ai cru, un moment.

Seule autosatisfaction : c’est l’une des rares choses que j’ai menée à son terme.

« Grâce à lui, tu pouvais être dans la lumière tous les jours, être quelqu'un qui compte, quelqu'un qu'on écoute... »

Mwouais. Hors de l’enseignement, point de salut, sans doute. Je m’insurge : même dans la profession que j’exerce ( !), je rencontre des gens, je parle, j’écoute, on me parle, je suis écoutée. Tout ça tout ça, si, si. Dingue, non ?

Trêve de plaisanterie, j’ai eu la chance de faire de superbes études, et d’exercer un tout autre métier qui me plait énormément.

Je dois bien l’avouer, chaque mois de septembre voit naître un petit nœud au creux de mon ventre, en regardant tous ces écoliers se rendre à l’école pour leurs premiers cours, tous ces enseignants prendre connaissance de leur classe, donner les premiers devoirs, préparer les premières leçons. Comme un appel que je ne veux pas entendre. Je n’y retournerai pas.

J’aurai sans doute pu, tout comme ceux-là, être dans la lumière, debout sur l’estrade, m’appliquant à écrire droit sur le tableau noir (ou blanc, c’est selon).

Suis-je pour autant dans l’ombre, sur le plan professionnel ? Quand je vois les ‘petites’ difficultés que cause mon futur remplacement, j’ai des doutes …

C’est d’une toute autre mise en lumière, dont je parlais …

Ainsi va la vie, trois petits tours et puis s’en vont.
Trois petits mois et puis s’en va, en ce qui me concerne.

C’est une page importante de ma vie que je m’apprête à tourner. Un je-ne-sais-quoi de nostalgie, des collègues qui, peu à peu, sortiront de mon entourage, car on se perdra de vue, on se verra peut-être encore, de loin en loin et puis … Des amitiés auxquelles je veux croire … et que je crains de voir s’effilocher au fil du temps… Le temps est assassin, loin des yeux etc. etc. Nostalgie, mélancolie donc.

C’est une page importante de ma vie que je m’apprête à écrire. Je suis libre, libre de choisir. L’éternel problème étant que tout m’intéresse, il va falloir cibler un peu. Une certaine impatience bout dans mes veines : vais-je reprendre des études ? Vais-je perfectionner certains aspects de mon métier ? Vais-je rester à la maison et m’offrir le luxe de voir grandir mes enfants ?

Vais-je oser, tout simplement ?

21:10 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

12/06/2008

Nombrilismes


« J’voulais parler d’ma vie, c’est rare quand ça m’arrive

Un moment suffira, y a pas grand’chose à dire…

Passé 30 ans et je sais, au moins j’imagine,

Je n’aurai jamais mon nom dans les magasines.

Je suis de celles que la foule rassure,

On ne peut être bien que parmi des milliers

Has been avant d’avoir été, c’est un peu dur

Ma vie, tout l’monde aurait si bien pu

S’en passer ».

J.-J. Goldman

 

Non, je ne te dis pas ces peurs, mes lueurs ou mes flammes. Je ne te dis plus le sang, qui fait cogner mon cœur. Je ne te dis pas mes moments, si froids et si pâles. Et ton visage, cher lecteur, qui justifiait mes heures.

Dernièrement, j’ai relu un brouillon de mail que je t’écrivais, D., un mail improbable, réponse au tien qui me disait, texto : « Ca me fascine la façon dont tu parles de toi, en toute simplicité avec énormément de sensibilité. En plus, tu sais manier la plume, pardon le clavier ».Tu parlais alors de mes écrits, avant que je ne joue « Eraser ».

2003. Mes débuts ici, dans ce petit espace virtuel, anodin aux premiers abords et qui, insidieusement, prend de plus en plus de signification(s), d’importance et de temps. La période la plus délicate de ma vie, aussi. Année charnière construite sur des ruptures, des rencontres, des idéaux qui s’effondrent,  premiers prémices de ma carapace. Il y en aura d’autres.

Ai-je changé depuis lors ? Sans doute, tout en restant fondamentalement la même, toujours hésitante, paradoxale, la tête dans les nuages et les pieds fermement sur terre. Allant de joies inextinguibles en peines brûlantes. Cette fille qui tombe sept fois pour se relever huit. Je suis toujours celle-là.

J’ai peut-être un zeste de sagesse de plus, un brin de folie qui s’est soustrait. Jouant un peu moins l’écorchée vive, j’ai appris à dissimuler certaines plaies. A quoi bon ? Ma vie n’est ni meilleure ni pire qu’une autre, au final. On a tous notre lot de problèmes, nos moments bonheurs et nos instants miracles. Il suffit parfois d’un rien et tout bascule, du malheur à la plénitude, de l’apathie à l’euphorie, du yin au yang. Ce cercle éternel des énergies contraires, qui régit notre vie et nous apporte ce frêle équilibre. Tel des funambules, nous nous tenons au milieu de tout ce foutoir, tentant désespérément de répondre à la question : « pourquoi ».

J’aurai aimé être artiste, je suis née cérébrale. Quelle contrariété à gérer, dès le départ ! De naissance donc insatisfaite, devenue par la suite perfectionniste dans les moindres détails, c’est  une lente descente aux enfers sur laquelle je glisse quotidiennement. Je n’aime pas vivre avec moi. Il existe ce léger décalage entre mon image et ma réalité, qui me trouble. Ce que je voudrai être, et ce que je suis. La différence ? Une question de confiance en soi.  Je rêve de mise en lumière, mais dès que pointe un projecteur, il n’y a plus personne. Chloé est rentrée dans sa carapace.

Un pas devant l’autre, et parfois, un pas en avant pour trois en arrière. Valse hésitation enivrante, lent jeu du chat et de la souris. L’enjeu ? Me trouver. J’ai 20 ans d’errance à combler.

Nombrilisme(s), je t’avais prévenu.

20:50 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

07/06/2008

Yoann, en quelques photos ...

09:43 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/06/2008

Mariage et anecdotes

Cher toi-qui-me-lis, comme tu le sais sans doute, le mariage était donc fixé à 11h30.

Or donc, une dame nous accueille à la maison communale de LaOuskeJhabite (encore pour deux mois), nous et notre petite troupe de fidèles-de-la-famille.

Les minutes s’égrainent, les enfants (grands et petits) jouent dans la salle communale, la dame regarde sa montre … pas de bourgmestre !

On continue à sourire, en se promenant dans le jardin, en prenant quelques photos … La dame, prise d’un doute, téléphone au mayeur pour qu’il confirme sa présence.

Il arrive vingt minutes plus tard, confus, et explique : «  Dans mon agenda, j’avais noté 12H30 ! J’ai même dit à ma femme que c’était une drôle d’heure pour un mariage et que, ma foi, on aurait dîné plus tard … J’ai fait aussi vite que j’ai pu, j’ai dû prendre une douche, car si vous saviez où j’étais à 11h30 … »

Je l’interromps d’un sourire. Non, vraiment, nous ne tenons pas à savoir où il était à 11H30 … Nous sommes venus ici pour nous marier, peuchère !

Ce retard a quand même eu l’heur de provoquer quelques rires …

Je te passe le dîner, cher lecteur. Tu imagines aisément que nous avons bu, mangé, rebu, mangé encore, et … mangé ! Je pense avoir préparé pour un régiment, au vu de ce qu’il restait dans les plats, nos hôtes une fois repus ….

Vers 19H00, nous nous éclipsons : un mini voyage de noces, d’une durée de 48 heures chrono, nous attendait. A cet instant précis, l’orage éclate. Et c’est sous la drache nationale, la foudre et le tonnerre que nous atterrirons dans une jolie petite villa, trempés comme des souches … La suite en photos …

 

21:22 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

26/05/2008

L'administration ...

et moi !

escargot

 

Fini, terminé, juré promis craché ... plus jamais je ne défenderai l'administration et ses fonctionnaires !

Trois semaines pour obtenir un papier (toujours pas en ma possession, à l'heure où j'écris ces lignes dramatiques!).

Je n'en crois pas mes yeux, ni le vide intersidéral de ma boîte aux lettres (je tais les factures, par soucis d'être compréhensible par le plus grand nombre de mes -fidèles- lecteurs).

Un malheureux bout de papier, donc.

L'administration de MaVille (celle ouske je travaille) est toute modernisée. Si, si ! Suffit de se connecter sur l'Internet, et de cocher, dans le cyber-site, le type de document requis, de payer (!) un papier qui atteste que mes enfants, ma foi, ils sont bien nés ! (Tout s'paie, ma p'tite dame, kivousse, avec l'inflation, la diminution du pouvoir d'achat, même en stipulant que c'est un document à des fins administratives, tu dois quand meme ouvrir ton porte-monnaie ... Golden Eighties, où êtes-vous ? ).

Bref, document demandé en bonne et due forme, paiement effectué sur le bon numéro de compte ...

Et rien.

Oui mais, s'ils croivent, là-bas à l'administration, que j'ai que ça à faire de mes journées, à les relancer (j'en suis au troisième mail de relance), ben ils se fourrent le doigt dans l'oeil jusqu'au trognon.

Ils s'en fichent, me diras-tu.

Ah ben ça, j'te crois bien. Mais c'est fini, terminé, jamais plus je ne prendrai leur défense ....

Parce que les escargots, c'est comme ça que j'les aime :

escargot55

18:39 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

21/05/2008

Salut l'artiste ...

jeff

Tu es parti si vite, si jeune ... Tu tires ta révérence et tu t'en vas, j'aime imaginer que t'es encore quelque part, à faire du vélo sans les mains.

06:01 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/05/2008

 

31 mai 2008, 11 h 30

 alliance01

 

10:23 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

03/05/2008

Ce matin, très tôt

Randonnée matinale dans mon village, ce matin

07:32 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

02/05/2008

A la piscine, ce vendredi

17:49 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Je pars, je reviens ...

Je n'aurai jamais imaginé un jour effacer mon blog, commencé en 2003. Mon blog, une partie de ma vie couchée sur papier, enfin ... sur écran. A mi-mots, à mots feutrés, à lire entre les lignes. Et pourtant, je l'ai fait. Deux fois, même.

La première fois, sur le coup de la colère : la maladie de mon grand petit garçon refaisait parler - provisoirement - d'elle.

La seconde fois, sur le coup d'un trop plein : un achat de maison impliquant que je quitte mon boulot (paradoxal, non ? ), un projet de mariage (il reste juste "le petit détail" de la date à trouver Clin d'oeil), et vingt mille autres choses qui tournent dans ma tête. Stanislas le dit si bien : ce grand manège, me met la tête à l'envers lalala.

J'ai probablement perdu de l'épaisseur, de la consistance. Besoin, pour un moment, d'être superficielle. Je lis Closer, j'ai fait des boucles dans mes cheveux. Où suis-je ?

Les gens m'insupportent. Je ne les comprends plus, je n'aime pas l'hypocrisie. Ils sont devenus cul-de-jatte du respect de l'Autre.

Nath me manquera.

Les vacances sont réservées. Les premières, à 4. Ca sera un peu chaud, entre signatures des actes, peintures et déménagement. Mais quel bonheur de voir mon grand petit garçon se réjouir de rejoindre ma petite soeur de là-bas. De tracer, sur un papier jauni, l'essence d'un itinéraire prometteur. Besoin de soleil, très fort.

Je termine mon préavis fin septembre. Le dernier lien sera coupé.

Clic.

08:35 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/04/2008

On l'a fait !

On l'a achetée ... avec tout ce que ça implique pour moi ...

 

maison_ok3

08:26 Écrit par Chlo dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |